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Villes et Villages des Pyrénées Orientales

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> SAINT MARTIN DU CANIGOU - Le Guide 66 - Pyrénées Orientales

Casefabre est mentionné en 981 dans un précepte émanant du roi Lothaire de France (Catafabricae).

Le lieu est alors possession de l'Abbaye de Saint Génis des Fontaines (Sant Genís de Fontanes).


Au XIIe siècle Casefabre est cédé à l'Abbaye Saint Martin du Canigou (Sant Martí del Canigó), et ce jusqu'au XVIIIe siècle.

La commune de Casteil comporte deux sites exceptionnels : l'un naturel, le massif et le pic du Canigou, l'autre historique, l'Abbaye de Saint Martin du Canigou (Sant Martí del Canigó).


Le territoire est recouvert de forêts jusqu'à 2000 mètres, avant de s'élever jusqu'à 2784 mètres, hauteur du pic du Canigou.


La nature, propice à la randonnée, forme un écrin de verdure et de fraîcheur. Le territoire est recouvert de forêts jusqu'à deux mille mètres, avant de s'élever au gré de nombreuses cascades à 2784 mètres, sommet du majestueux pic du Canigou, montagne sacrée des Catalans.

Le village de Dorres est situé dans les Pyrénées, à 1450 m d'altitude, en Cerdagne.


La place du village est dominée par l'église Saint Jean du XIIe siècle.


Dans le clocher "mur", la plus petite des cloches, suspendue au faîte du clocher, provient du sanctuaire de Notre-dame de Belloch, visible depuis le village.


Avant de franchir le seuil de l'église, il faut passer sur de vieilles dalles funéraires provenant de l'ancien cimetière qui se trouvait sur la terrasse.


La porte d'entrée est flanquée des poids en granit de l'ancien mécanisme de l'horloge.

Sur les murs, quelques haches de pierre polie du néolithiques ont été scellées par des crochets en fer.


Le village est cité pour la première fois en 891 dans un acte faisant donation de Dorres à Radulf, fils de Guifre el Pelós.


Ensuite, du XIIe au XIVe siècle, le territoire semble éclaté entre divers seigneurs laïcs ou religieux, dont les abbayes de Cuixà et de Saint Martin du Canigou (Sant Martí del Canigó), le Prieuré de Marcevol, ainsi que les nommés Bernat d'Aragolisa, Pere d'Isòvol et Ramon de Casafranca.


A l'époque dite moderne, du XVIe au XVIIIe siècle, la seigneurie de Dorres dépendait directement du roi.

Ce village s'est formé en 1822 par la fusion de Via et Odeillo.


Odeillo et Via sont tous deux cités en l'an 839 dans l'acte de consécration de la cathédrale d'Urgell.


La première localité y est mentionnée sous la forme Hodellone, puis Odelone en 993 et Odello dès 1073.


La Seigneurie d'Odeillo a appartenu à l'Abbaye de Saint Martin du Canigou (Sant Martí del Canigó) jusqu'à la suppression de celle-ci à la fin du XVIIIe siècle.


Celle de Via appartenait à la famille d'Urtx, qui la conserva jusqu'à la fin du XIIIe siècle.


Elle fut ensuite vendue à plusieurs reprises et, à la veille de la Révolution, elle était détenue par Antoine de Miro, baron de Riunoguers.

C'est sans doute la présence d'importants bois d'Aulnes qui à donné le nom de Vernet, dès le IXe siècle; en effet, le catalan Vernet ou Verneda signifie "bois d'Aulnes".


Après avoir fondé l'Abbaye de Saint Martin du Canigou (Sant Martí del Canigó), le Comte Guiffré de Cerdanya-Conflent et son épouse Guisla, offrirent Vernet à ce monastère, qui conserva cette seigneurie depuis l'an 1007 jusqu'à la Révolution Française.


Alors que les activités économique étaient centrées sur la forge catalane, et un moulin drapier, la présence de sources thermales (Aîgues Caldes) fut exploitée très tôt (XIIe siècle) par Sant Martí del Canigó.


L'actuel Château de Vernet n'est en fait qu'une tour du XIIIe siècle, remaniée au XIXe siècle, et dont la chapelle est devenue l'église paroissiale de la localité.


Le château comtal d'origine se situait à Castell de Vernet (Castell) jusqu'au XIIe siècle.

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