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Villes et Villages des Pyrénées Orientales

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> PRIEURÉ DE MARCEVOL - Le Guide 66 - Pyrénées Orientales

Au XVIIe siècle l'église initiale fut jugée trop petite pour la population, elle fut alors abandonnée suite à la construction d'une deuxième église dédiée à St Sauveur et de style gothique.


En 1790 la toute jeune république vote une loi déclarant que les biens de l’Église sont des biens d’État.

Tous les édifices religieux qui ne sont pas des paroisses sont condamnés à fermer, le Prieuré de Marcevol se plie à la loi et les moines quittent la région.


C'est le début de l'exode dans le village d'Arboussols qui vivait essentiellement de l'activité générée par les religieux.

Le village de Dorres est situé dans les Pyrénées, à 1450 m d'altitude, en Cerdagne.


La place du village est dominée par l'église Saint Jean du XIIe siècle.


Dans le clocher "mur", la plus petite des cloches, suspendue au faîte du clocher, provient du sanctuaire de Notre-dame de Belloch, visible depuis le village.


Avant de franchir le seuil de l'église, il faut passer sur de vieilles dalles funéraires provenant de l'ancien cimetière qui se trouvait sur la terrasse.


La porte d'entrée est flanquée des poids en granit de l'ancien mécanisme de l'horloge.

Sur les murs, quelques haches de pierre polie du néolithiques ont été scellées par des crochets en fer.


Le village est cité pour la première fois en 891 dans un acte faisant donation de Dorres à Radulf, fils de Guifre el Pelós.


Ensuite, du XIIe au XIVe siècle, le territoire semble éclaté entre divers seigneurs laïcs ou religieux, dont les abbayes de Cuixà et de Saint Martin du Canigou (Sant Martí del Canigó), le Prieuré de Marcevol, ainsi que les nommés Bernat d'Aragolisa, Pere d'Isòvol et Ramon de Casafranca.


A l'époque dite moderne, du XVIe au XVIIIe siècle, la seigneurie de Dorres dépendait directement du roi.

Le nom d'origine latine qui était mentionné "Gluvianas" en 1011, n'évolua en Glorianes qu'à partir du milieu du XIVe siècle.


À partir du XIe siècle, les droits sur Glorianes allaient à Saint Michel de Cuxa (Sant Miquel de Cuixà), au Prieuré de Marcevol, et au monastère de Serrabona.


Au XIVe siècle et sous la haute seigneurie du vicomte d'Illa, Pere de Fenollet, la seigneurie passa à une branche familiale des Perellos.


En 1393, elle était à Ponç de Perellos majordome du Roi Joan Ier de Catalogne-Aragon, puis par voie d'alliances et de successions, c'est la maison de Perapertusa (Peyrepertuse) qui la détient jusqu'à la Révolution Française.

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